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Secours

Le secours électrique pendant le délestage, face au groupe diesel

Un groupe qui démarre chaque soir coûte du carburant et de l’entretien. Le solaire et les batteries couvrent souvent la coupure courte. Le diesel reste utile pour la longue.

Le délestage n’est pas une panne rare: c’est un rythme. Le réflexe est souvent d’ajouter un groupe diesel plus gros. Avant cela, il faut comparer ce que le groupe brûle sur une année avec ce qu’un secours solaire et batteries peut porter.

Deux outils, deux rôles

Le solaire et le stockage conviennent aux coupures du soir et de la nuit, quand la charge est connue. Le groupe diesel ou gaz, chez GabriTech avec des matériels tels que Caterpillar, FG Wilson, Kohler SDMO ou Doosan, reste l’outil des longues absences de réseau et des pointes qu’on ne veut pas mettre sur les batteries. Un onduleur, un PDU ou un stabilisateur de tension protège les équipements sensibles entre les deux.

Groupe électrogène avec son coffret électrique ouvert
Le groupe a sa place. Elle n’est pas forcément de tourner à chaque coupure.

Ce que le calcul doit montrer

  • La durée typique d’un délestage sur le site.
  • La charge à maintenir, pas toute l’installation si une partie peut attendre.
  • Le carburant, l’huile et l’entretien du groupe sur un an.
  • L’autonomie batterie pour cette même fenêtre, et le solaire qui la recharge le lendemain.
Pose de modules photovoltaïques
Le solaire recharge le stockage après la coupure. Il ne remplace le groupe que pour la durée qu’on a calculée.

Un point pratique

Point pratique. Séparez les circuits. Éclairage, froid et bureautique peuvent passer sur le solaire et les batteries. Les grosses machines peuvent rester sur le groupe. Mélanger les deux dans un seul départ fait surdimensionner les deux.

Pour une étude de secours: contact@gabritech.tech, +243 815 858 648. Kenya : +254 722 417771. Siège à Kinshasa Gombe, Bureau Grand-Katanga à Lubumbashi.